D’après la mythologie grecque, Pygmalion est un sculpteur qui tomba amoureux de l'une de ses statues d'ivoire et l’épousa grâce à l'intervention d'Aphrodite qui lui donna vie. De nos jours, le terme de pygmalion est devenu synonyme de mentor.
La mythologie grecque nous précise qu’Ulysse avait choisi Mentor comme précepteur pour éduquer son fils Télémaque.
Dès le début duXVIIIe siè, son nom devient un substantif pour désigner une personne très expérimentée dans un domaine, laquelle accompagne une autre personne souvent plus jeune et moins expérimentée, en réfléchissant, la conseillant, et lui accordant son soutien moral pour l'aider à se développer ou à débuter avec succès dans sa fonction.
Management.
16 conseils pour démotiver vos collaborateurs
S’il est très difficile de motiver ses collaborateurs, il est fort aisé de les démotiver.
Ne saluez vos collaborateurs ni le matin, ni le soir.
Ne souriez jamais, montrez qu’un véritable chef possède une forte personnalité et que la relation doit être uniquement professionnelle…
N’expliquez jamais les raisons de vos décisions : vos collaborateurs doivent obéir et exécuter, tout simplement…
Ne les gratifiez jamais d'éloges, même s'ils fournissent un excellent travail, car ils sont payés pour cela...
Le manager nietzschéen et le management épiphyte
Vous connaissez les plantes parasites qui se développent sur des troncs d’arbre en leur « piquant » la sève, tel le gui.
On connait moins bien les plantes épiphytes qui se développent sur des troncs d’arbres sans leur « piquer » la sève : exemple l’orchidée.
Dans nos familles existent des plantes parasites (le petit neveu qui ne veut pas quitter papa et maman…) et dans nos entreprises aussi : les « placardisés » qui plombent l’entreprise.
A l’inverse, dans nos familles, grâce à un coup de pouce, le petit jeune peut grandir et voler de ses propres ailes. C’est du ressort des parents de considérer leurs enfants comme des plantes épiphytes.
Le management est-il une science ou un art ?
La démarche scientifique se caractérise par la répétitivité des expérimentations : à expériences identiques, résultats équivalents !
En management, chaque situation est unique et se renouvelle rarement. Dans ces conditions, le management s’apparenterait à un art.
Le management s’enseigne-t-il ? Un savoir s’enseigne facilement, mais comme le management combine le savoir avec le savoir-faire et le savoir-être, la mission semble bien plus difficile : on peut développer les capacités managériales d'un individu, bien plus qu'on ne les lui enseigne.
Il existe cependant des constantes dans le management que l’on pourrait définir comme des règles de base. Onze d’entre elles méritent une attention particulière :
L'outplacement, un outil de management
Le manager dispose d’un fabuleux outil dans sa relation avec ses collaborateurs : l’outplacement, autrement dit l’accompagnement à la recherche d’un nouvel emploi en cas de rupture du contrat de travail.
Pour le salarié, une mission d’outplacement est une aide très efficace pour rebondir en cas de séparation d'avec son employeur. Il a besoin d’aide psychologique, technique et matérielle pour définir son nouveau projet professionnel et pour identifier les entreprises correspondant à celui-ci. Il a besoin de se faire aider pour rédiger un CV attractif, une lettre de motivation percutante, pour passer les entretiens avec assurance, pour se faire ouvrir des portes…, bref pour se faire recruter plus rapidement que dans le cadre d’une démarche individuelle.
Manager c’est décider
Décider, c’est choisir entre plusieurs solutions susceptibles de résoudre un problème ou une situation, après une délibération individuelle ou collective.
Décider provient du verbe latin « decidere » signifiant « trancher », et plus anciennement de « caedere » signifiant « couper ».
Chaque jour, le manager est confronté à des prises de décision, et sa fonction principale, au-delà de son rôle opérationnel, c'est de décider, de "trancher".
Non à la procrastination et à la précrastination
La procrastination consiste à reporter une tâche à plus tard en dépit des conséquences négatives potentielles. Il s’agit d’un phénomène courant.
La précrastination, c'est le contraire. Elle consiste à s'empresser d'accomplir une tâche, plus vite que nécessaire, même au prix d'un effort supplémentaire ou d'inconvénient.
Il s'agirait d'un phénomène également courant, comme l'affirme une étude publiée dans la revue Psychological Science. C'est ainsi que répondre immédiatement aux mails reçus en interrompant son travail relève plus d'un réflexe compulsif pathologique que d'une technique de gestion maîtrisée...
Le manager et l’arété
En grec ancien, le terme d’arété signifie l'excellence. C'est une notion intimement liée avec le fait de remplir une fonction ou de mener à bien une tâche ; celui qui vit selon l’arété est celui qui réalise son plein potentiel. Dans la culture grecque la plus ancienne, l’arété consiste dans le courage et la force face à l'adversité. Elle représente l’aspiration de tous.
L'homme ou la femme qui réalise l’est une personne qui sait atteindre ses buts, qui fait usage de toutes ses facultés - force, bravoure, esprit, ruse, acuité - pour obtenir des résultats réels.
Êtes-vous un manager proactif ?
Dans l’entreprise, le monde des managers se divise en trois catégories : les conformistes, les attentistes et les proactifs.
Le conformiste se contente de faire le minimum. Il fait ce qu'il faut pour réaliser ses objectifs. Il applique les directives. Il possède bien les procédures et s'en trouve bien. Son mode de pensée est répétitif et il ne parvient pas à se détacher de ce qui marchait bien auparavant. Il se conduit avec ses équipes comme ses anciens N+1 se comportaient avec lui.
La carotte et le bâton, deux outils de management ?
Il est de bon ton de railler la méthode de la carotte et du bâton et aucun manager n’oserait avouer qu’il la pratique.
Pourtant, si l’on se contentait de modifier les mots, le concept resterait d’actualité.
Pour faire progresser un salarié, pour l’aider à réaliser ses objectifs, il faut le motiver. Tout manager sait que les moteurs de motivation sont différents d’un salarié à un autre. Un tel aura besoin de reconnaissance, un autre sera sensible à une récompense financière. Un troisième fera tout pour bénéficier d’une promotion, alors qu’un quatrième se dépassera pour devenir cadre…
La triple légimité du manager
L'autorité correspond au droit de pouvoir commander, d'être obéi. Elle implique les notions de légitimité, de pouvoir, de commandement et d'obéissance.
Mais le mot de commandement est trop lié à l’armée, et l’obéissance rappelle trop notre enfance. Pourtant, dans toute organisation, il faut bien décider, et il faut bien que cette décision soit appliquée, et bien appliquée.
Le manager tire sa légitimité de son statut, de ses compétences et de son charisme.
Résilience et sérendipité au service du management
Vous connaissez l’histoire, plus ou moins légendaire, du jeune commercial travaillant chez IBM qui, après avoir été formé pendant 6 mois, ne conclut pas sa première vente importante.
Au lieu d’être licencié, son manager le conserve, estimant que pour rentabiliser le coût de sa formation, il fallait qu’il prenne leçon de ses erreurs. Et ce jeune ingénieur commercial est devenu l'un des meilleurs vendeurs de la compagnie.
L'erreur est profitable dans la mesure où il y a résilience, à savoir capacité à rebondir après l'échec.