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Le manager nietzschéen et le management épiphyte

Vous connaissez les plantes parasites qui se développent sur des troncs d’arbre en leur « piquant » la sève, tel le gui.

On connait moins bien les plantes épiphytes qui se développent sur des troncs d’arbres sans leur « piquer » la sève : exemple l’orchidée.

Dans nos familles existent des plantes parasites (le petit neveu qui ne veut pas quitter papa et maman…) et dans nos entreprises aussi : les « placardisés » qui plombent l’entreprise.

A l’inverse, dans nos familles, grâce à un coup de pouce, le petit jeune peut grandir et voler de ses propres ailes. C’est du ressort des parents de considérer leurs enfants comme des plantes épiphytes.


De même, dans nos entreprises, le manager doit considérer ses collaborateurs comme des plantes épiphytes et doit les aider à grandir. C’est de sa responsabilité. Il ne doit pas avoir peur de voir ses collaborateurs améliorer leurs compétences, prendre une place plus importante, et les envisager comme des rivaux… Conclusion toute personnelle : le chef d’entreprise ne doit considérer son entreprise ni comme une garrigue ni comme une jungle mais comme une pépinière où il s’entourera de managers nietzschéens qui recrutent des collaborateurs épiphytes...

En fait, le manager devrait s’inspirer de Nietzsche qui dans « Ainsi parlait Zarathoustra » affirme : « deviens ce que tu es ».

Tout manager doit être un « manager nietzschéen » en aidant ses collaborateurs à devenir ce qu’ils sont vraiment, à mieux se connaitre, à mieux prendre conscience de leurs forces et faiblesses, à mieux progresser, à mieux grandir. Et si tous les collaborateurs n’ont pas les même désirs d’évolution, il doit alors aider l’ambitieux à progresser et l’exécutant à devenir un meilleur exécutant.

La véritable compétence du « manager nietzschéen » c’est d’identifier les potentiels de ses collaborateurs et de les faire éclore en compétences. C’est d’aider ses collaborateurs à grandir, tout simplement.

L’entreprise devrait se transformer en vaste pépinière où la progression serait commune car la plus grande satisfaction du manager nietzschéen est de voir ses efforts récompensés en une équipe qui progresse ensemble.

Conclusion toute personnelle : le chef d’entreprise ne doit considérer son entreprise ni comme une garrigue ni comme une jungle mais comme une pépinière où il s’entourera de managers nietzschéens qui recrutent des collaborateurs épiphytes….

 

 

Florian MANTIONE

 

 
 
 
 

Aphorisme

Accepte la différence comme source de richesse ; refuse-la comme preuve d'inégalité.

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